Être salarié saisonnier aujourd’hui

Témoignage de Florian ALLAUME, salarié saisonnier chez André Briant Jeunes Plants à St Barthélémy d’Anjou.

Je suis venu vers l’agriculture par choix : j’ai fait un Bac Pro en Horticulture que j’ai obtenu en 2006. Depuis, je suis saisonnier.

C’est ma troisième saison chez ABJP. J’ai un contrat de 8 mois. C’est déjà intéressant. Sur les 4 mois restants, je fais des petits contrats en maraichage ou en horticulture pour combler.

Ici, les conditions de travail sont bonnes, on nous fournit des équipements de travail. Quand je suis arrivé, on m’a fourni des chaussures de sécurité. Le travail n’est pas désagréable, par rapport à d’autres saisons. J’ai fait une formation horticole mais je ne connaissais rien en pépinières. Au fur et à mesure, et par la formation interne, j’ai appris à reconnaitre les plantes, à traiter, à conduire des engins. En plus, je touche à tout, c’est intéressant. Et je m’entends bien avec mes collègues.

C’est surtout la façon dont on se quitte qui va me donner envie de revenir dans une entreprise. Ici, à la fin du contrat, on échange et on se dit si on a envie de retravailler ensemble l’année prochaine. Tant qu’il y a du respect dans la relation, je reviens. 

Un saisonnier, il fait les saisons car il a besoin d’argent. Si on me propose un CDI, dans n’importe quel métier, je dis oui. J’envisage de faire une formation, une formation où ça embauche.


Je postule maintenant !

En octobre

Avec le début de l’automne, les récoltes les plus tardives sont bien entamées (vendanges, cueillette des fruits…). Les équipes sont au travail. Pour postuler, il faut donc plutôt se tourner vers les saisons du début de l’hiver : la taille (en fruitiers ou en vigne), la récolte des endives…

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